Monkey tie Coaching - Christine Clauss

Proposé par

HYPNOSE – Il y a quelques temps, je recevais à mon cabinet un homme, la cinquantaine flamboyante et affirmée, pour accompagner un problème de concentration et d’efficacité.
L’anamnèse me révéla qu’il était chef d’entreprise d’une PME cotée. Trois séances lui suffirent pour qu’il se recentre sur l’essentiel et retrouve son efficacité légendaire.

Je m’autorisai alors à lui demander s’il ne pensait pas que l’hypnose éricksonienne pourrait être utile dans son entreprise.
Il était venu me voir à titre privé et me le rappela. Bien que personnellement convaincu par l’efficacité de cette thérapie, il redoutait une réaction négative de ses collaborateurs ; ceux-ci pourraient évoquer une manipulation, une ingérence dans leur vie privée, une invasion de leurs pensées … Je lui demandai s’il s’était lui-même senti manipulé ou si nos séances avaient été invasives. Il répondit par la négative : « Non, bien au contraire. Mais pour moi, c’est différent, j’ai choisi de faire des séances d’hypnose, et puis, il y a la confidentialité … »

Je lui expliquai alors mon parcours : coach professionnelle depuis quelques années avec une approche intégrative, il m’arrivait parfois de donner des consignes d’autohypnose pour des prises de parole en public ou pour des évènements à fort enjeu. J’ai alors décidé d’en apprendre un peu plus sur l’hypnose éricksonienne, et devant l’intérêt et la force de l’outil, j’ai continué mon cursus, jusqu’à devenir hypnothérapeute. Ma double casquette de coach et d’hypnopraticienne m’a permis de rassurer mon interlocuteur : en hypnose comme en coaching, la confidentialité des séances est totale, aucun retour n’est fait à l’entreprise sur le contenu des entretiens. Mais quelle importance pour l’entreprise ? Quel est l’intérêt pour la hiérarchie de connaître les détails d’une séance ? Seul le résultat l’intéresse…

Toutefois, un point crucial venait d’être soulevé : le choix. Aucun résultat ne sera obtenu ni en coaching, ni en hypnose, si le sujet n’est pas pleinement consentant et volontaire. Il doit adhérer, non seulement à la démarche, mais également aux objectifs qui doivent lui être propres et non pas dictés par la hiérarchie. Toute la réussite de ces deux approches réside dans l’adhésion pleine et entière du participant.

Le coaching l’amènera à trouver ses propres solutions pour atteindre des objectifs qui le concernent. L’hypnose lui permettra de trouver et de renforcer des ressources intérieures afin de gérer des problématiques qui lui sont propres. Les deux approches ne sont pas incompatibles, bien au contraire : si le coaching nécessite une implication sur plusieurs mois et permet de gérer plusieurs objectifs simultanément, l’hypnose est une thérapie brève qui, dans la plupart des cas, accompagne une problématique en 5 séances en moyenne, soit environ un mois.

Mon client dirigeant ne s’y était pas trompé, lui qui voulait agir vite. Il l’a fait et en est satisfait. Alors pourquoi ne pas proposer à ses collaborateurs d’avoir recours à l’ hypnose éricksonienne ? Et si vous, vous leur offriez cette opportunité ?