Monkey tie Coaching - Christine Clauss

Proposé par

Si certains aiment prendre de bonnes résolutions au lendemain de la Saint Sylvestre, bon nombre d’entre nous le font au retour des vacances en Septembre, réminiscence de l’enfance et de la rentrée des classes sans doute.

Comment tenir ses bonnes résolutions de rentrée au travail ?

Le besoin de prendre de bonnes résolutions chez certains peut correspondre à un désir de renouveau, de nouveauté, qui donne l’espoir d’une transformation, d’une amélioration, d’une embellie qui illuminera la nouvelle période de travail qui s’annonce.

Quelle que soit la période choisie pour prendre de nouveaux engagements, le plus difficile reste toujours de les tenir. Alors comment faire ?

Tout d’abord, le choix des résolutions est primordial. La résolution doit venir de vous, de votre propre volonté, et non pas de la pression de votre entourage ou de votre hiérarchie (car dans ce cas-là, on ne peut plus parler de résolution librement prise). Une résolution imposée n’est plus une résolution.

Le résultat doit dépendre de vous, et de vous seulement. S’il dépend de vos collègues, ou d’un autre service, ce ne peut être une bonne résolution. Par exemple, « Accroître les parts de marché en Ukraine » dépendra de plusieurs intervenants issus de plusieurs services, vous ne pouvez donc pas en faire une résolution personnelle. Mais « établir un contact hebdomadaire avec mon homologue ukrainien » dépend de vous et vous permettra d’avancer.

La formulation doit être positive. Il convient d’éviter les « Ne pas… », « Ne plus… » et de les remplacer par des verbes d’actions positifs : faire, entreprendre, réaliser….

On peut aussi adopter la méthode utilisée pour définir des objectifs de coaching, le modèle SMART (très utilisé en management également).

Il s’agit de définir une résolution avec les caractéristiques suivantes :

  • S comme Spécifique (certains préfèrent Simple)
  • M comme Mesurable
  • A comme Atteignable (mais aussi Acceptable)
  • R comme Réaliste (ou encore Raisonnable)
  • T comme Temporel (défini dans le temps)

Ainsi, si vous visez un poste à responsabilités au service international, la résolution « Devenir polyglotte » risque d’être difficile à tenir à court terme. Mais vous pouvez peut-être la reformuler selon le modèle SMART, ce qui pourrait donner : « prendre deux cours de chinois par semaine pendant tout le prochain semestre ».

Cette résolution est spécifique (elle concerne le chinois seulement), elle est mesurable (deux cours hebdomadaires), elle est atteignable (vous pourrez aisément caser ces cours dans votre planning), elle est réaliste (il est plus raisonnable de se focaliser sur un apprentissage linguistique à la fois) et elle est définie dans le temps (un semestre, que l’on pourra éventuellement renouveler).

Certes, cette résolution peut paraître moins ambitieuse, mais elle est plus facile à tenir et pourra être déclinée ultérieurement avec le Russe, l’Arabe et le Japonais, et vous serez alors devenu véritablement polyglotte…. La fameuse technique des « Petits Pas ».

Et n’oubliez pas ce que disait François de la Rochefoucauld : « Il faut tenir une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise » !

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