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Le stress professionnel est parfois nécessaire pour être plus performant et dans ce sens, il possède des aspects positifs.

Mais le travail doit rester avant tout un facteur d’épanouissement. Certains diront qu’il faut travailler pour vivre car une personne sans travail est une personne qui se sent inutile et sort peu à peu de la société. L’absence de travail peut donc, étonnamment engendrer un autre stress, cela en dehors du manque de revenus.

Disons que  le travail est bon pour l’individu et ne sert pas qu’à gagner sa vie mais à se réaliser, à développer un sentiment d’estime de soi, à développer son sens de l’utilité dans la société et à développer des relations.

Dans certaines conditions le travail peut causer des risques pour notre santé et notre bien-être qui engendrent des troubles sérieux comme la dépression, le burnout. Parfois, nous le savons, le travail peut conduire au suicide.

Quelles sont nos connaissances sur le stress ?

Le stress est un mot universel que l’on utilise facilement dans nos conversations « Il a mal à la tête, ça doit être le stress ». « Il est arrivé en retard et il était stressé ». « Je ne finirais jamais à temps, ça me stresse ! ».

Ce mot semble appartenir à Monsieur tout le monde mais pourtant le stress est initialement un concept scientifique. Je veux faire référence ici à Hans Selye, chercheur en physiologie animale dans les années 30. Il est le premier à avoir fait des études sur l’hormone du stress. Il a étudié le comportement des souris mises en situation de stress, particulièrement lorsque ces dernières étaient changées de cage, entraînant la mort pour celles qui subissaient les facteurs de stress les plus importants.

Dans une situation de stress, Hans Selye distingue trois phases : alarme, résistance ou habituation et épuisement. Les études ont montré que ce phénomène se traduit de la même manière chez l’homme.

Le stress active également le psychisme soit le cerveau limbique, le siège de nos émotions. A savoir qu’il n’y a pas de stress sans émotions.

Le stress n’est pas une maladie au départ mais une réaction du corps et de l’esprit qui se développe chaque fois que nous sommes dans une situation que nous considérons difficile comme un challenge, un risque ou danger. Ce type de situation se reproduit avec régularité dans un contexte professionnel.

Le stress est une réponse d’adaptation à un environnement difficile. C’est pourquoi nous n’avons pas le même niveau de stress selon les situations. Une situation professionnelle identique (prendre la parole dans une réunion) ne sera pas vécue de la même façon pour une personne A ayant confiance en elle ou une personne B, timide par exemple. C’est pourquoi, des stages d’adaptation aux situations stressantes ou des formations à la gestion du stress sont proposées en entreprise et peuvent aider à trouver des réponses plus adaptées.

Le but dans le monde du travail ou dans la vie de tous les jours n’est donc pas de supprimer le stress mais de le gérer.

Le stress professionnel

Il renvoie à la situation dans laquelle nous sommes, aux conditions de l’environnement qui nous fournissent ce  stress. Avoir plusieurs bilans de réunion à rendre en deux jours, regarder la pendule et se rendre compte qu’il sera impossible d’avoir terminé à temps, la sonnerie du téléphone qui retentit encore et encore, etc.

La double dimension du stress professionnel s’explique par la charge de travail que nous avons à faire et le temps que nous avons pour effectuer cette charge. Si nous avons un travail peu contraignant avec une marge de manœuvre importante, le stress professionnel sera faible, même pour certaines personnes, inexistant. Si au contraire, le travail est très contraignant et le temps pour l’effectuer est court, le stress professionnel sera majeur.

Un autre modèle de stress au travail reste le déséquilibre entre les efforts fournis et les récompenses perçues. Si un employé doit fournir énormément d’efforts pour réaliser son travail et de plus, si ses efforts ne sont jamais reconnus ou valorisés, le stress s’installera davantage. Pour réduire cet effet, l’employé a besoin de récompenses matérielles comme des primes ou une évolution de carrière mais également une reconnaissance sociale qui reste toute aussi importante.

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