Jean-Luc RIO- Monkey tie Coaching

Proposé par

CONFIANCE EN SOI – Ce week-end, j’ai rencontré une jeune femme de 28 ans ayant un Bac+8 dans un domaine d’activité en pleine expansion. On pourrait s’attendre à avoir en face de soi une personne ayant une confiance et une affirmation de soi suffisamment forte pour faire face à de nombreuses difficultés. Et pourtant…

La confiance en soi se travaille

La communication, le charisme, le leadership peuvent s’acquérir.

La pro-activité, l’envie d’agir, l’optimisme sont parfois innés.

La confiance se donne ou se retire. La confiance en soi, quand à elle, s’éduque, s’entretient.

Devant un obstacle insurmontable, un démon de l’enfance, un environnement pervers ou instable, on peut perdre confiance en soi.

Les généralisations limitantes telles que : « je ne suis pas fait pour ce métier » ne vous apportera rarement le bonheur.

Les pensées limitantes sont nombreuses : pensée dichotomique, pensée contrefactuelle, comparaison sociale inéquitable, hypergénéralisation, projection gratuite, attribution illusoire, impératif, catastrophisme, perception sélective.

Bonne nouvelle, ce ne sont pas des malédictions car la plasticité du cerveau est telle que la confiance en soi peut être reconquise, se travaille.

« La confiance c’est comme un muscle que l’on peut faire travailler ou laisser s’atrophier. »

A force de subir des emplois qu’elle n’a pas choisi. A force de faire des travaux qui n’ont pas de sens. A force de se perdre, de se mépriser de ne pas réagir, de se taire, notre doctorante a fini par se mépriser, par perdre confiance en elle.

Croire en soi

Nous pouvons tous faire confiance aux autres et parfois ne pas avoir confiance en soi.

Syndrome de l’imposteur, peur de l’inconnu, procrastination, blessures de l’enfance sont quelques-uns des maux liés au manque de confiance en soi. Se sentir capable devient parfois insurmontable.

Nous faisons tous des conclusion hâtives. Nous avons tous des jugements de valeurs ce que nous croyons être capable de réaliser et surtout sur les limites qui seraient les nôtres.

Questions :

Suis-je capable de sortir de ma zone de confort ? Vais-je me mettre en danger si j’en sors ?

Réponses :

Qu’est-ce qui m’empêche d’agir ? Qu’est-ce que j’ai à perdre ? Que coûteront un recul, un retour à la situation initiale ?

Si j’échoue, comment cet échec sera-t-il vécu dans un an ?

Prenez-vous en main

Notre jeune doctorante a des rêves, des envies, des souhaits et peut être même des projets qu’elle n’ose s’avouer. Il serait donc temps de poser tout cela pour évaluer ce qui est possible et ce qui ne l’est pas.

Si je n’ai pas la vie que je veux et que je ne fais rien pour que cela change, pourquoi voulez-vous que ça change ?

Si je ne m’autorise pas à réaliser mes rêves, personne ne les réalisera à ma place.

Pour que les choses changent, évoluent il convient d’agir. Passer à l’action permet d’améliorer le système.

Commencez par des choses insignifiantes facilitant l’action. Utilisez la meilleure idée que vous avez pour l’instant au lieu d’attendre plus tard d’avoir une meilleure idée.

Si vous échouez mais que vous améliorez votre « processus » de 5% à chaque fois, vous « risquez » à force de réussir ! Amélioration continue ou méthode de petits pas pourront vous aider à sortir de votre zone de confort sereinement.

Demandez quelque chose sans charge émotionnelle.

Cherchez les avantages, les opportunités dans toute situation.

Vous méritez bien d’y croire

Si je crois en mes capacités j’inverse le processus en passant d’un rôle de demandeur à une dynamique d’offreur.

J’ai de nombreux arguments pour ne pas agir, pour ne pas y croire ?

Je mets en avant des contre-arguments qui vont me prouver le contraire. Je saisis les opportunités qui s’offrent à moi.

Si je réussis c’est bien car cela va augmenter mon indice de fierté, ma capacité à me dépasser.

Si j’échoue c’est bien car cela va m’obliger à recommencer en cherchant à m’améliorer.

Tirez la substantifique moelle de la positivité ! 68% des français douteraient de leur intelligence ! Passez du côté positif de la force.

Passez de pensées qui paralysent à des pensées qui libèrent.

Agissez et laissez derrière vous les conseilleurs, les parents, les amis.

Lorsque vous aurez réussi, ils diront à qui veut bien l’entendre qu’ils avaient confiance en vous, qu’ils ont toujours su que vous réussiriez…

On ne peut rien réussir qui ne soit pas pour soi et pour les autres. Alors agissez !

« Incarner le changement que l’on veut voir dans le monde » Gandhi

Notre jeune doctorante est décidée à ne plus écouter son entourage et à poursuivre la construction de son projet. Ne plus se culpabiliser et se donner la chance, l’opportunité de réussir.

Affinez votre vision = motivation

Tant qu’on ne lâche pas la peur, les fausses croyances, les suppositions, on ne lâchera rien.

La finalité est : où je vais ? Qu’est-ce que j’ai à perdre ?

Acceptez que le projet soit flou. Apprenez dans l’action, au fur et à mesure. Améliorez-vous dans la confrontation !

Cherchez ce qui vous motive. Quelles sont vos valeurs profondes ? Qu’est-ce qui vous motive ?

Vivre son rêve, son objectif comme on y était déjà, facilite la motivation.

Finalement, pourquoi ne pas partir en Australie ? Une lueur d’espoir émerge enfin de notre charmante doctorante ! Les larmes coulent et l’espoir est enfin permis.

Rencontrez de nouvelles personnes

Rencontrez des personnes qui vont favoriser votre réussite. A plusieurs ont peut faire plus vite qu’individuellement.

Combien vaut une erreur ? Ne pas dépenser peut coûter de l’argent. Avoir le conseil approprié peut vous permettre de réussir, de faire un bond en avant. N’hésitez pas à consulter !

Côtoyez des gens inspirant

Apprendre par mimétisme auprès de gens qui ont déjà des résultats que vous voulez atteindre vous aussi. Etre encouragé par une personne inspirante décuple la motivation.

Positivez

Les pessimistes et les optimistes ont tous les deux raison. La différence c’est que l’un des deux est plus heureux que l’autre. Ne pas regarder les petits défauts. Quelque fois il faut risquer de perdre quelque chose pour y tenir vraiment. Je ne peux pas voir les choses négatives et positives en même temps. Qu’est-ce que j’apprends dans cette situation ? Changer la vision de la situation

Changez de posture pour changer de mental

Ce n’est pas parfait mais je suis fier du chemin parcouru. Moins on a et plus il est facile d’apprécier ce que l’on a.

J’espère avoir des nouvelles de cette doctorante et pourquoi pas la carte postale d’Australie d’une femme épanouie.

Faites-moi confiance ça marche !

J’ai pour ma part :

  • j’ai été élu délégué du personnel alors que j’étais auparavant le RRH,
  • atteint 5000 mètres d’altitude alors que je n’étais pas sportif,
  • j’ai arrêté toutes les dépendances et je suis presque végétarien,
  • j’ai animé un atelier dans une université alors que je n’ai initialement que mon Bac,
  • j’ai fait du chant, de la danse et de la comédie musicale alors que je suis timide…

Si je peux le faire, vous pouvez le faire.