Alexia

Proposé par

La créativité

La créativité devient un enjeu majeur pour notre société. Vous rêvez sans doute aujourd’hui avec moi d’un monde meilleur, plus humain. C’est le sens des mots posés il y a peu par le célèbre sociologue Edgar Morin.  Il nous donne des pistes (conférence du 20/03/18, Lyon) pour refonder une pensée politique en France. En résumé, un monde plus fraternel, plus naturel, empreint de nos raisons autant que de nos passions et qui n’aurait pour seule certitude que de véritables croyances désintéressées, sauf de notre plaisir d’offrir à notre vie la poésie de nos cœurs.

 

L’art de se poser des questions

Dans cette direction, nous avons besoin de nous approprier de justes outils pour nous accompagner les uns les autres, dans un esprit de citoyens solidaires. C’est la raison pour laquelle je souhaite dans cet article partager avec vous cet outil que je trouve très adéquat : « la questiologie » ou encore « l’art de poser des questions ». J’ai vu cet outil présenté dans une vidéo d’une conférence donnée à la Sorbonne par Frédéric Falisse.

Cet outil est créatif pour une raison évidente : il permet de trouver de nouvelles réponses en posant tout simplement de nouvelles questions. Il n’y a rien d’innovant dans le fait de poser des questions : Socrate, Aristote ou Einstein, pour reprendre les références de l’auteur, l’ont fait en d’autres temps et les preuves de leurs créations ne sont plus à refaire. Ce qui peut être innovant est de réutiliser ce processus aujourd’hui. Dans cette période où nous cherchons en effet beaucoup les réponses, il pourrait paraître finalement juste de penser à nouveau en termes de questions.

Un processus de questionnement peu exploité

Mais plus loin encore, le processus de questionnement, poussé en art, combine les différentes postures et mouvements d’esprit pour ouvrir le champ de nos questions et, par là même, celui de nos réponses, de nos découvertes et de nos créations. Car en effet, selon l’auteur, nous n’utilisons la plupart du temps que 15% de nos possibilités de questionnement, qui correspondent toutes à notre besoin de valider le monde auquel nous appartenons, et n’offre en réalité aucune piste pour le renouveler. Dans les 85 % restant, dit l’auteur, il existe quatre postures et une dizaine de « mouvements » inexploités qui permettent cette création infinie à laquelle l’homme aspire. Voilà de quoi éclairer nos espérances !

En tant que coach cet outil est un outil de travail incontournable mais s’il peut vous intéresser de prendre encore davantage part, à votre place, au processus créatif de notre monde, je trouve cet outil à la portée de chacun ; Il peut être un véritable outil populaire de changement. Je vous invite à apprendre à le manier avec votre propre sensibilité, votre propre subtilité, pour contribuer à faire grandir chaque jour vos proches et tout ceux que vous souhaitez voir avancer autour de vous.