Jean-Luc RIO- Monkey tie Coaching

Proposé par

La maîtrise de soi-même est un véritable enjeu dans la qualité de nos relations avec les autres. L’acceptation de soi et les actions menées pour y arriver sont un point d’orgue de notre vie en communauté, de notre vie sociale.

Vous n’êtes pas convaincu(e) ? Alors posez-vous ces questions et tentez d’y répondre sincèrement :

Si vous avez quelques doutes et que vous auriez tendance à répondre par la négatives, voici quelques clés :

Pourquoi vous avez des réponses émotionnelles fortes ?

La colère et la peur sont des réactions primitives qui remontent à la préhistoire. Ce sont des réponses à une menace est pilotées par l’amygdale. Cette partie du cerveau peut envoyer un message déclenchant une réaction : montée d’adrénaline, pupilles dilatées, accélération de la respiration et du rythme cardiaque.

Dans ces situations, l’important est de garder son sang-froid et d’avoir la maîtrise de soi.

Conseils :

  • se concentrer sur sa respiration ventrale pour retrouver un rythme normal,
  • prendre conscience de la situation,
  • laisser des temps et des silences faire son travail,
  • maîtrise son ton de voix

Méthode :

  • respirez lentement et profondément, comptez jusqu’à dix puis expirez,
  • si vous le pouvez, mettez tout votre corps en tension puis relâchez le tout,
  • frapper dans un surface molle (oreiller) est une méthode très souvent employée par ex.
  • contrôlez les facteurs déclencheurs de la colère en listant les causes et les circonstances,
  • identifiez les actions qui déclenchent cette réaction,
  • visualisez votre débit sonore et atténuez-le,
  • gardez des temps de silence opportuns.

La maîtrise de soi passe par le contrôle de vos paroles

«L’être débile ne sait pas garder pour lui ses sentiments, ses impressions, ses pensées». Ce qui veut dire que chez un être émotif au sens primitif, les moindres événements peuvent rendre hystérique, en colère ou violent. »

Apprenez à rester discret. Si vous avez besoin de vous confier, attendez de pouvoir le faire dans de bonnes conditions et à la bonne personne. Jamais dans un moment de vive émotion car vous pourriez le regretter par la suite.

Se construire une posture vous permettra de renforcer votre résilience et de développer votre charisme. Vous deviendrez un « sage » pour votre entourage et votre estime de vous-même grandira.

Habité par une sérénité intérieure vous rendra lucide dans vos choix, vos orientations et vos décisions à venir.

Vous ne serez plus réactif, mais pro-actif. Vous agirez comme un thermostat et non comme un thermomètre.

Conseils :

  • utilisez les silences pour construire votre réponse,
  • écoutez activement votre interlocuteur.

Méthode :

  • faites le test des « trois passoires de Socrate » :

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dire :

« Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami? »

– Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela, j’aimerais te faire passer un test très rapide. Ce que tu as à me dire, l’as-tu fais passer par le test des trois passoires ?

Les trois passoires ?

– Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai ?

– Non, pas vraiment. Je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire…

– Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Voyons maintenant. Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

– Ah non ! Au contraire ! J’ai entendu dire que ton ami avait très mal agi.

– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es pas sûr si elles sont vraies. Ce n’est pas très prometteur ! Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

Utile ? Non pas réellement, je ne crois pas que ce soit utile…

Alors, de conclure Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

Je ne veux rien savoir et, de ton côté, tu ferais mieux d’oublier tout cela !

Posez-vous les bonnes questions !

Cet instant va t-il impacter ma vie durablement ? Rétrospectivement cet événement sera vécu comme :

  • une anecdote, un moment mal vécu,
  • une expérience fâcheuse,
  • un changement en profondeur.

En fonction de la réponse, le degré sera plus ou moins important. S’il est anecdotique, pas la peine « d’en faire un plat » ! non ?

Dépasser ses peurs

Dépasser ses peurs c’est faire un pas en avant. Visualisez-vous en train de raconter comment vous avez dépassé votre peur. Comment vous en parlerez autour de vous. Visualisez-vous face à cet hypothétique danger.

Exemple : vous voir en haut d’un pont si vous avez le vertige.

Sortez de la boîte

Inversez les rôles et demandez-vous comment vous réagiriez face à vous.

  • comparez votre point de vue et celui de l’autre,
  • imaginez un objectif commun, un point de convergence,
  • envisagez des solutions par l’expérimentation,
  • laissez votre esprit lâcher prise,
  • faites-vous confiance et détendez-vous.

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