Nathalie Delmont - Monkey tie Coaching

Proposé par

Le « Burn Out » ou « Syndrome d’Epuisement Professionnel » menacerait plus de 3 millions de personnes en France

Tous les métiers, tous les milieux sociaux, sont peu ou prou touchés par ce nouveau mal du siècle qu’un psychiatre français, Claude Veil, a été le premier à décrire, dès 1959.

Les agriculteurs (23,5%), les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (19,7%), les cadres (19%), les ouvriers (13,2%) et 17% des professeurs de collège et de lycée seraient à deux doigts de craquer.

Même les médecins (un sur deux, selon un syndicat de la profession) et les magistrats (dont l’Union Syndicale a dénoncé la détresse dans un livre blanc rendu public l’an passé) sont touchés par ce syndrome. *

Le phénomène prend une telle ampleur que des députés tentent de faire reconnaître le Burn Out comme maladie professionnelle. **

La surcharge de travail, la pression et le stress sont les raisons principales de cette « combustion intérieure », de ce mal du siècle,  aux conséquences physiques et psychologiques lourdes.

Nouveau mal du siècle: le « Bore-Out » ou que se passe t-il quand on s’ennuie au travail ?

10 % d’entre-nous y trouvons notre compte mais pour les 90 % restants, c’est une autre affaire : la fatigue, la déprime, la baisse de l’estime de soi sont bien présents lorsque « l’on s’ennuie à mourir » et que sa vie professionnelle n’a plus aucun sens. *** C’est ce que l’on appelle le « Bore-Out ». Littéralement, « l’Ennui au travail ».

Au delà des aspects physiques et psychologiques, le Burn Out et le Bore Out ont un impact économique sérieux sur notre société : absentéisme, arrêts maladie, traitements… Aujourd’hui, ce coût est partiellement pris en charge par la sécurité sociale.

Si la loi de reconnaissance de maladie professionnelle passait, ce mal du siècle serait transféré sur les entreprises via la branche accident du travail – maladie professionnelle (AT-MP), financée à 97 % par les cotisations des employeurs.

Or, le montant des cotisations que paient les employeurs dépend directement de la sinistralité et des résultats propres à chaque entreprise quant aux accidents et aux maladies professionnelles comptabilisées en leur sein. Ainsi, chacun comprendra qu’il vaut mieux « prévenir que guérir » et favoriser la mise en oeuvre d’organisations du travail en entreprise qui soient à la fois bienveillantes et performantes pour contrer ce mal du siècle.

Le coaching est à ce titre une réponse adaptée en entreprise ou auprès de particuliers en quête de sens.

L’énergie au travail est présente lorsque ce que l’on fait ou ce que l’on a à faire correspond à nos valeurs et à qui nous sommes vraiment. Un travail en connaissance de soi permet d’identifier ce qui nous donne de l’énergie.

Il nous permet de comprendre nos choix parfois spontanés, de nommer et de définir nos valeurs inconscientes, celles-là mêmes qui nous rendent tristes ou « bancales » lorsqu’elles ne sont pas nourries.

* Source : l’Express du 05/02/2016 « Burn Out, un jour ils se sont effondrés ».

** Benoît Hamon et 83 députés présentaient le 17 février 2016 une proposition de loi à l’Assemblée nationale visant à faire reconnaître le Burn Out comme une maladie causée par le travail.

*** Voir la grande étude de Christian Bourion (rédacteur en chef de la Revue internationale de psychosociologie) et Stéphane Trebucq, réalisée en 2011 sur le syndrome du Bore Out.

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