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En déclenchant un incroyable buzz sur le net, Michel et Augustin a réussi à rencontrer Howald Schultz, le CEO de Starbucks. Tout a été très vite ensuite: le référencement et le succès des ventes chez ce géant du café. L’ histoire de Michel et Augustin illustre ce qu’un commercial gagnerait à faire pour réussir : oser aller au delà des ses habitudes pour se faire remarquer, communiquer et apporter de la valeur ajoutée au client.

Comment Michel & Augustin a osé son succès ? 

Tout est parti d’une demande d’un collaborateur de Starbucks qui souhaitait recevoir des échantillons. Plutôt que d’envoyer la marchandise, Augustin Paluel-Marmont, le cofondateur de Michel et Augustin, prend la décision d’envoyer deux collaborateurs à Seattle pour essayer de rencontrer le patron de Starbucks. Charlotte et Hassan prennent l’avion avec leurs valises bourrées d’échantillons et une caméra pour retransmettre leurs aventures sur le Net. Ils y font part de leur inquiétude d’être éconduits. C’est ce qui se passe dans un premier temps. Les deux Français sont priés de simplement déposer leurs échantillons et de repartir. L’ampleur du buzz heureusement parvient aux oreilles de la femme de Howard qui alerte son mari.

Alors que Charlotte et Hassan, dépités, sont dans un taxi sur le chemin du retour, leur téléphone sonne. Au bout du fil, un employé de Starbucks leur demande de revenir. Ils sont alors reçus par le PDG lui même et peuvent lui présenter l’entreprise et ses produits. Ensuite tout s’enchaîne très vite. Howard appelle par Skype Augustin et finalise avec lui les conditions de référencement de Michel et Augustin.

Malgré l’incertitude, ils ont osé !

Les deux envoyés de Michel et Augustin à Seattle, Charlotte et Hassan, ont finalement réussi à prendre un café avec le PDG de Starbucks, Howard Schultz.

Le challenge pour un vendeur : investir sa zone d’inconfort 

Un vendeur qui réussit est celui qui ose, est curieux, s’intéresse au client et offre une proposition différente et pertinente. Malheureusement trop souvent, un vendeur, même expérimenté, se met des freins lorsqu’il se retrouve hors de sa zone de confort. Son premier frein: la peur d’être pris au dépourvu. Lorsqu’un client parle d’un sujet qui lui est inconnu, le vendeur se sent souvent mal à l’aise. Il est tenté d’éluder le sujet, de se réfugier dans son registre habituel. Pourtant, c’est en étant curieux et en posant des questions que le vendeur peut au contraire montrer de l’intérêt au client et apporter des réponses plus adaptées.

Un deuxième frein consiste à ne pas oser demander de l’aide. En effet, par peur de montrer un signe de faiblesse en demandant de l’aide, le vendeur n’ose pas demander de conseil et ne progresse pas. Demander de l’aide mérite au contraire d’être considéré comme une attitude mature et confiante.

Les vendeurs doivent tout simplement oser se lancer, entreprendre dans de nouveaux registres, même s’ils ne maîtrisent pas tous les éléments de la situation et que beaucoup d’incertitudes persistent.

Investir sa zone d’inconfort devient savoureux ? 

Ainsi, dépasser sa zone d’inconfort c’est prendre l’initiative d’aller de l’avant, se libérer des freins qui nous empêchent d’avancer pour conquérir de nouveaux clients. Et plus on le fait, plus on y prend gout, plus la zone de confort s’élargit.

Allez, osez!