Qu’est-ce que la zone de confort ? La zone de confort d’un individu peut être définie comme étant le périmètre dans lequel celui-ci se sent serein. Lorsque l’individu sort de cette zone, il s’ensuit des phases de stress et de panique.

Zone de Confort

Je vous invite à visualiser votre zone de confort comme une bulle invisible qui entoure votre psyché, c’est-à-dire, l’ensemble de vos manifestations conscientes et inconscientes. Cette bulle, tout au long de votre journée en fonction des diverses circonstances rencontrées, va constamment se dilater ou se rétrécir en fonction des situations rencontrées.

En d’autres termes, lorsque vous affrontez une situation, soit vous vous sentez libre de faire davantage dans cette situation particulière, soit vous vous sentez empêché d’exercer votre plein potentiel.

 

D’un point de vue psychologique, votre zone de confort est une limite mentale artificielle dans laquelle vous maintenez un sentiment de sécurité et au-delà de laquelle vous éprouvez un certain malaise.

Lorsque vous êtes dans une situation inconfortable, ou qui ne correspond pas à vos attentes, vous faites habituellement tout votre possible pour vous réconforter.

Ce qui est le cas pour beaucoup de personnes, même si elles sont malheureuses ou insatisfaites, leur penchant naturel est de rester dans la zone de confort simplement parce que c’est un lieu familier et sûr. Beaucoup d’entre nous restons dans des emplois, des relations et des situations qui perdent depuis longtemps de leur pertinence, seulement parce que nous avons peur de l’inconnu !

La vérité est que la sécurité ne réside pas en dehors de nous-mêmes, la sécurité est en nous, tout est question de confiance en soi…

 

Alors, zone de confort… ou zone d’inconfort connu ?

En fait, comment ça marche ?

Nous sommes intrinsèquement équipés d’une grande quantité d’instincts de survie nécessaires. Ils nous protègent d’attraper un récipient brûlant, ils nous assurent de regarder des deux côtés de la rue avant de traverser et nous empêchent de marcher sur le parapet d’un pont à 10 mètres du sol. Et heureusement, qu’ils sont là pour le faire !

Mais le problème est que ces instincts se manifestent également dans des situations qui ne constituent pas une situation mortelle mais que seulement, une partie de nous perçoit comme dangereuse.

Pour mémoire, le cerveau est composé de trois parties, ou, comme certains disent, « trois cerveaux ». Le cerveau reptilien, le cerveau des mammifères (limbique) et le cerveau humain (néocortex).

Le cerveau reptilien est responsable des réactions instinctives et des réponses incontrôlées, notamment en cas de peur, c’est l’instinct de survie. Il y a des millions d’années, alors que les hommes parcouraient les savanes africaines et étaient confrontés à des proies qui étaient plus grandes, plus rapides et plus fortes qu’eux, les hommes pour survivre, ont dû s’adapter, et cela s’est produit grâce à trois stratégies que le biologiste Henri Laborit a mis en exergue : combattre, ne rien faire ou fuir.

Aujourd’hui, ces instincts de survie sont en jeu parce que votre cerveau voit ces situations comme dangereuses ou qui mettent la vie en danger, alors qu’elles ne le sont pas vraiment. Mais heureusement, nous humains, disposons du néocortex.

Le cerveau néocortex est la partie du cerveau qui traite l’information, contrôle la mémoire et permet d’analyser et d’utiliser la raison. Ce cerveau peut différencier une situation vraiment dangereuse d’une fausse. Reste à l’utiliser consciemment !

De plus, il est possible de « trans-former » les réactions de votre cerveau limbique pour lui faire perdre (face à certaines situations), cette réponse automatique à la peur. Car, le cerveau limbique (également nommé le cerveau des émotions) a une capacité incroyable de se souvenir, c’est pourquoi, par exemple, lorsque vous apercevez un chien (susceptible de vous mordre), vous avez une réaction immédiate de peur, du fait que vous avez été mordu par le passé ou simplement par anticipation !

Cependant, cette mémoire peut fonctionner en votre faveur. Lorsque vous vous mettez dans des situations inconfortables à l’extérieur de votre zone de confort mais que vous n’avez rien à craindre, votre cerveau limbique s’en souviendra. Ainsi, plus vous vous exercerez, moins vous aurez peur de faire face à ce type de situation lorsqu’elle se présentera de nouveau.

Naturellement, inutile de réaliser quelque chose d’extraordinaire, comme traverser la Manche à la nage ou escalader l’Everest, il suffit d’étirer la zone de confort actuelle, faire juste un peu plus, juste au-delà, ou juste différemment…

Un moyen simple pour élargir votre zone de confort :

A chaque instant de votre journée, observez vos habitudes, vos routines par rapport à une tâche et imaginez un moyen différent, qui sait, peut-être mieux, de la réaliser… et testez-le !

Car si vous choisissez de rester dans votre zone de confort, vous ne saurez jamais quel est votre potentiel réel ou ce que vous êtes réellement capable de réaliser. Cela ne serait-il pas dommage ?

Enfin, nombreux sont les avantages à élargir votre zone de confort :

  •  Améliorer votre plaisir et vos expériences de vie
  • Augmenter la confiance en soi
  • Développer de nouvelles compétences personnelles et sociales
  • Diminuer les facteurs de stress
  • Stimuler l’activité cérébrale et augmenter votre santé mentale

Agrandir votre zone de confort est une partie importante du développement personnel. Chaque étape vous fait évoluer vers le niveau suivant et vous permet de progresser un pas à la fois, dans la sécurité.

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Vous avez des interrogations, vous souhaitez connaitre mes activités, n’hésitez pas à me contacter : Catherine Favre-Moiron [Facilitatrice de changement] – cfm.coach@laposte.net – 06 95 38 06 34

Formée à la Communication Relationnelle [2008-2010] certifiée Coach individuel et d’équipe [2015]